Avoir une sauvegarde, c’est bien. Pouvoir restaurer, c’est autre chose.
C’est le service sur lequel nous insistons le plus, et volontiers. Parce que tout le reste se remplace : un ordinateur se rachète en une journée, un réseau se refait, un logiciel se réinstalle. Vos données, non.
À combien évalueriez-vous vos données s’il fallait les refaire ? La question vaut la peine d’être posée à froid, plutôt qu’un mardi matin devant un disque qui ne répond plus.
Ce que nous mettons en place
La sauvegarde en ligne. Vos données partent automatiquement vers un serveur distant, à la fréquence qui convient à votre activité — plusieurs fois par jour si vos données changent vite, une fois par nuit si elles bougent peu. Plus de disque externe à brancher, à débrancher, et à oublier.
La sauvegarde sur place. Un appareil dédié, dans vos locaux, qui garde une copie complète accessible immédiatement. C’est ce qui permet de repartir en quelques heures plutôt qu’en quelques jours quand un serveur lâche.
Les deux, souvent. L’une protège de la panne, l’autre du sinistre. Un appareil local ne vous sert à rien si le local brûle ou si quelqu’un l’emporte ; une sauvegarde distante seule est plus lente à restaurer. Ensemble, elles se complètent, et c’est ce que nous recommandons dans la plupart des cas.
Les questions auxquelles nous répondons
Quand nous montons une sauvegarde chez vous, trois choses sont établies noir sur blanc :
Qu’est-ce qui est sauvegardé ? Pas « le serveur », mais les dossiers, les bases de données et les boîtes de courriel qui comptent réellement. Bien des sauvegardes se révèlent incomplètes le jour où on en a besoin, parce que personne n’avait vérifié ce qu’elles contenaient.
À quelle fréquence ? Autrement dit : combien de travail acceptez-vous de perdre, dans le pire des cas ? Une journée ? Une heure ? La réponse n’est pas la même pour un bureau de trois personnes et pour une entreprise qui facture toute la journée.
Combien de temps pour revenir en ligne ? C’est la seule question qui compte vraiment le jour de la panne, et c’est celle qu’on oublie le plus souvent de se poser à l’avance.
Le seul test qui vaut
Une sauvegarde qui n’a jamais été restaurée n’est pas une sauvegarde : c’est une hypothèse. Nous faisons des restaurations de vérification, parce que c’est le seul moyen de savoir que le système fonctionne avant d’en avoir besoin.
La sécurité au quotidien
Le reste tient à des choses moins spectaculaires, mais qui font le plus gros du travail : garder les systèmes à jour, limiter ce que chaque poste peut atteindre, filtrer les courriels indésirables, et savoir reconnaître une tentative de fraude quand elle arrive par courriel — c’est aujourd’hui la porte d’entrée la plus fréquente.
En parler
(819) 850-1000. Si vous n’êtes pas certain de ce que couvre votre sauvegarde actuelle — ou si vous n’êtes pas certain d’en avoir une — c’est exactement le genre d’appel qu’on aime recevoir.